Le polar qui représente le plus Richwiller est, sans aucun doute « La Bête de Nonnenbruch ». C’est le polar qui vante le plus cette commune peu commune, aux contes pluriels tant ils sont singuliers.
L’histoire de « La Bête de Nonnenbruch » se passe pour les 2/3 à Richwiller même et pour un quart dans la forêt voisine de Nonnenbruch, soit aussi à Richwiller ! (Je vous fais grâce des calculs, il reste 15% qui se passent autour de Richwiller.)
Le polar qui suit, en importance de noms des rues, histoire et monument de Richwiller, est « Tirer les Rois » immédiatement suivi de « Le Cas Nonnenbruch » ! Dans ce dernier, comme vous pouvez le constater, c’est la forêt de Richwiller qui est encore mise à l’honneur mais c’est toujours à Richwiller !
C’est tout de même incroyable que Richwiller ait une telle importance dans les polars écrits par mes fidèles lieutenants du Tandem Littéraire ; en seraient-ils amoureux ? Il faudra vérifier ça !
Mais, rassurez-vous, mes fidèles lieutenants Patrick et Vittorio, grâce à moi, mènent l’enquête...
Alors, à bientôt. Repos !
Bonne lecture
Voici mes amis en écriture : Atelier d’écritures ; avidoxe ; cap. Margenspat ; dinadedan ; EcrirePastel ; Elsass-by-Nath ; Eric Valloni ; Ant Askman ; V.DiMarco et VittorioDenim.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire